Les métiers du végétal

Vous aimez la nature, les sciences et la biologie et les plantes ? Avez-vous pensé aux métiers du végétal ?
De nombreuses entreprises et laboratoires travaillent et innovent pour créer les végétaux de demain. Les métiers proposés sont très variés, qu'ils soient en extérieur ou en laboratoire, du CAP/BEP au diplôme de chercheur, ils vous offrent de nombreuses opportunités chaque année.
Des professionnels témoignent :

 
 

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"Des paysages qui modèlent les cadres de vie"

Michaël Ripoche, ingénieur paysagiste
Beaucouzé - Maine-et-Loire (49)

 

Parcours

  • Diplôme d'ingénieur de AGROCAMPUS Ouest Centre d' Angers (49)
  • Dirigeant associé de l'agence Vu d'Ici, spécialisé en urbanisme et paysage.
 

Gérer des projets

Les compétences du paysagiste tiennent la fois des sciences du sol, de l'eau et du végétal, des approches sociales et de la communication, de la géographie et de démarches plastiques ou artistiques... Nous synthétisons tous ces éléments d'expertise afin de proposer des scénarii d'aménagement et concevoir des espaces. C'est une vraie démarche de projet qui intègre les autres disciplines de l'aménagement du territoire."

 

Au contact du vivant

"C'est un métier très varié, qui nous met sans cesse au contact du vivant : par le lien créé avec les gens, par l'analyse des équilibres entre les systèmes humains et les écosystèmes, par l'expertise de l'impact de l'aménagement du territoire. Nos projets concernent chaque fois la transformation du cadre de vie en posant la question de l'identité de nos territoires."

 

Responsabilités

"Nous intervenons toutes les échelles de territoire, du département la place de quartier. Nous devons composer ou recomposer de nouveaux paysages, affirmer des identités et ceci jusqu' la concrétisation du projet. Nous portons la responsabilité d'aider les acteurs du territoire construire les paysages de demain."

 

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"Amoureux de la nature"

Benoît Ripaud, pépiniériste
Cheffois - Vendée (85)

 

Parcours

  • Bac professionnel de technicien agricole option paysagiste au lycée privé agricole de Pouillé aux Ponts de Cé (49).
  • Codirigeant avec son frère de la Pépinière SA Ripaud, entreprise familiale créée par leur père il y 54 ans. La société emploie aujourd'hui 50 salariés.
 

La passion des plantes

"Mon métier consiste produire et vendre des végétaux afin de fournir un jardin des particuliers ou des professionnels. Je suis un grand amoureux de la nature et je pense qu'il est nécessaire de se faire plaisir avec les plantes pour s'épanouir dans ces fonctions."

 

Une spécialité par saison

"Un pépiniériste doit avoir des compétences variées, il doit savoir semer, tailler, bouturer... Les saisons nous font également changer de spécialité : nous faisons par exemple plutôt de la vente en automne et au printemps, de l'entretien en été et de la protection des plantes en période hivernale."

 

À l'écoute de la nouveauté

"L'univers du végétal évolue sans arrêt, je découvre presque une nouvelle plante par jour. Il est essentiel d'être l'écoute de la nouveauté et de ce qui se fait ou pas. Les voyages sont aussi d'excellentes sources d'inspiration pour renouveler l'offre au client."

 

" Le chercheur doit partager ses connaissances"

Jean-Luc Gaignard, ingénieur de recherche INRA
Angers - Maine-et-Loire (49)

 

Parcours

  • Brevet de technicien agricole, suivi d'un diplôme de recherche (3è cycle) de l'Université de Nantes (44)
  • Ingénieur de recherche
  • Aujourd'hui chargé de mission auprès du président de centre INRA Angers sur le végétal.
 

L'émission et la vérification d'hypothèses

"Le métier de chercheur consiste émettre des hypothèses, puis les vérifier par l'expérimentation. Un article scientifique est ensuite publié si les travaux apportent des connaissances nouvelles."

 

Le chercheur est un manager

"La recherche est un travail d'équipe et le chercheur est très souvent amené encadrer des techniciens et de jeunes doctorants. Il participe en outre des projets européens avec d'autres chercheurs et se doit de partager ses connaissances avec le plus grand nombre."

 

Le développement durable

"L'INRA d'Angers travaille depuis 1970 développer une agriculture et une horticulture durables, qui soient la fois respectueuses de l'environnement et qui prennent en compte l'aspect économique afin de maintenir les emplois du secteur et la viabilité des entreprises. Créer des variétés qui résistent aux maladies pour moins traiter est un exemple type de notre fonction."

 

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"Proche de la terre et des éléments"

Joël Chenuau, producteur de semences
Charcé Saint Ellier (49)

 

Parcours

  • Baccalauréat scientifique, BTS technologies végétales option amélioration des plantes et technologie des semences l'ESA d'Angers (49), puis certificat de spécialisation option gestion, fiscalité et informatique l'Ecole des Etablières (85)
  • Gestionnaire d'une exploitation agricole spécialisée en production de semences et de céréales.
 

Une lignée familiale

"J'ai découvert ce métier tout simplement, mes parents étant les anciens propriétaires de mon exploitation. Je l'ai reprise en 2000 après avoir effectué plusieurs stages l'étranger, qui m'ont décidé diversifier les semences que je produis."

 

Un travail en extérieur

"Produire des semences et entretenir des cultures demande par définition d'aimer travailler en extérieur et de se sentir proche de la terre. La plante et l'arrachage des plants par exemple se font encore la main. Le planning de travail, quant lui, dépend souvent des conditions climatiques."

 

Exploitant... et gestionnaire

"J'ai fait une année de spécialisation en gestion pendant mes études afin de savoir diriger au mieux mon exploitation. Néanmoins, si la formation apporte les bases du métier, c'est avec l'expérience du terrain qu'on en apprend vraiment les ficelles."

 

"Aimer le contact avec la nature et avec les gens"

Mickaël Hardy, responsable commercial dans une pépinière
Saint-Mars-du-Désert - Loire-Atlantique (44)

 

Parcours

  • BTS technico-commercial horticulture ornementale ( T.C.H.O ) l'ESA ( Ecole Supérieure d'Agriculture) d'Angers (49)
  • Responsable commercial aux Pépinières du Val d'Erdre Saint-Mars-du-Désert.
 

De la passion

"La passion est le moteur de mon activité. Je dis toujours que pour réussir ce métier, il faut être pépiniériste avant d'être commercial, aimer la nature et les plantes. Il est nécessaire de les avoir bien observées pour estimer leur prix et bien les vendre."

 

Un métier d'action

"C'est un métier d'action, au contact de la nature, qui nécessite d'être dehors. J'aime la nature et j'aime le contact avec les gens. Heureusement, car je reçois de nombreux appels et fax par jour. Je suis donc la fois commercial et sur le terrain auprès des plantes. D'ailleurs, j'ai toujours mon sécateur dans la poche si besoin."

 

Une profession qui se transforme

"La partie administrative du métier est de plus en plus lourde. Je passe aujourd'hui 50 60% de mon temps répondre aux appels d'offres. Ce phénomène est dû l'évolution de notre entreprise, qui se développe, ce qui se transforme mon métier."

 

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"Une vraie autonomie de travail"

Nathalie Aubineau, responsable de serre
Saint-Barthélemy-d'Anjou - Maine-et-Loire (49)

 

Parcours

  • Baccalauréat action et communication administratives, suivi d'une réorientation en BTS production horticole spécialité fleurs effectué en alternance dans un centre de création variétale La Ménitré (49).
  • Responsable de serre aux établissements SAULAIS SAS Saint-Barthélémy-d'Anjou.
 

De la diversité

"Mon métier consiste dans le suivi des cultures de jeunes plants issus de semis : annuelles, bisannuelles, maraîchers, aromatiques, fleurs coupées...Les tâches sont variées.
Responsable de serre, je gère les arrosages, les traitements et assure le transfert des tablettes dans les différents blocs climatiques."

 

Le sens de l'organisation

"Tout en étant suivie par le responsable de production "jeunes plants", je dois faire preuve d'une grande autonomie et d'une bonne gestion du temps de travail. Une certaine rigueur est également indispensable pour organiser l'espace d'occupation de la serre."

 

Se former en continu

"J'ai toujours été intéressée par les plantes, ce qui est indispensable pour ce métier, car le nombre d'espèces augmente sans cesse. Il faut donc savoir s'adapter aux nouveautés. On s'enrichit au quotidien."

 
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